Dimanche 06 novembre – 15h. Match contre Crepy Otis

Départ de Paris 12h
Long échauffement

Film du match

Début de match à 15h.
Le match commence par une phase de possession des jaunes et noires, mais la balle est perdue après une faute au sol. Les Parisiennes récupèrent le ballon sur une touche après un coup de pied. Elles développent leur attaque, Isabelle tape au pied pour Mathilde, la balle sort en touche dans leurs 22 mètres. Mais lors de l’attaque suivante, les rouges interceptent, et une adversaire d’échappe, rapidement rattrapée par Isabelle, auteur d’un très beau plaquage.
Le pack récupère le ballon et progresse bien.

Mais sur les deux touches suivantes, le ballon est perdu.
L’équipe parisienne domine largement et occupe le camp adverse. Les intentions en attaque sont là, autant de la part des avants, très efficaces et percutantes sur les impacts, que chez les trois-quart avec une très belle percée d’Anne-Marie par exemple.
Malgré tout la multiplication des fautes et des erreurs en touches empêche l’équipe de concrétiser cette domination. Trop de ballons sont quasi directement donnés à l’adversaire.

Pourtant à la suite d’un très beau coup de pied à suivre d’Isabelle, une joueuse adverse entre dans l’en-but avec le ballon. L’arbitre ordonne une mêlée à 5 mètres. On se rapproche. Les attaques se suivent de renversement en pénétration. Les Parisiennes sont définitivement dans les 22 adverses. A la suite de plusieurs attaques déployées, Annaëlle perce et donne après impact à Elsa qui est très près d’ouvrir le score. À la suite d’une pénalité à 10 mètres, l’attaque est avortée par un en-avant. Les deux touches suivantes sont perdues, mais le ballon est récupéré et Isabelle réussit enfin à libérer son équipe en allant aplatir entre les poteaux en filou. Elle transforme elle-même son essai.

7-0

Dès l’engagement, les Parisiennes repartent de plus belle dans le camp d’Otis. Même si le match est dur et rugueux, les rouges n’ont pour l’instant quasiment jamais inquiété réellement l’équipe parisienne, qui retourne à l’attaque. Cette supériorité est aussi due à une très bonne défense ponctuée de très beaux et très efficaces plaquages, en particulier sur la numéro 13 adverse, particulièrement impressionnante.
Mais les nombreuses pertes de balles et fautes empêchent les Parisiennes de marquer avant la pause.

À la reprise, les rouges entrent dans le camp parisien, très vite repoussées par une avancée de 30 mètres des avants parisiens biens regroupés Mais en sortie de regroupement, le ballon sort en touche.
Les Parisiennes multiplient les fautes et les buteuses n’arrivent pas à dégager leur camp à cause du vent contre. Le jeu est indécis, le ballon change beaucoup de mains. Les Parisiennes n’arrivent pas à faire la différence avec leurs trois-quart et subissent de plus en plus. Les joueuses d’Otis s’installent de plus en plus dans le camp parisien. Les jaunes et les noires défendent comme elles peuvent, courageusement. Le jeu d’Otis s’est vraiment amélioré et en particulier les coups de pieds de la 13 adverse font mal. Mais les Parisiennes sont souvent sauvées par des fautes de main ou des fautes au sol au cours de l’attaque. À signaler le très beau sauvetage à 1 mètres de la ligne en coin du numéro 1, Julie.

Mais après 15-20 minutes de pression, les rouges finissent par marquer sur une récupération. Mais l’essai n’est pas transformé. Les Parisiennes mènent encore.

7-5

Un autre match commence. Il reste environ 5 minutes dans le temps réglementaire. La tension monte. Les Parisiennes ont repris du poil de la bête et repartent à l’attaque pour préserver leur maigre avantage. Elles ne se découragent pas et résistent bien.
La tension est à son comble, on est dans les arrêts de jeu. Sur un dernier coup de pied adverse, Jihane fait l’erreur par ignorance de lancer à la main son ballon en touche pour échapper à la pression des attaquantes rouges. Mais sans conséquences. Le match est fini. OUF !

Le bilan
∑ Les bons points : un très bon match général des avants, malgré un véritable défi physique, sauf en touche. La très belle résistance en seconde mi-temps. Le retour des placages qui tuent.
∑ Les mauvais points : la touche, la difficulté des trois-quarts à trouver la faille, toujours trop de fautes de main.

À retenir pour le match retour
∑ L’intensité physique proposée, même si les filles tombent bien.
∑ La qualité du jeu au pied.